Aller au contenu

Formation carrelage : trois jours pour poser sans reprise

Préparer un support, calepiner, découper, poser, jointoyer. Sur un plateau où l'on recommence jusqu'à ce que ce soit droit.

  • 21 heures
  • 3 jours
  • 10 participants maximum
  • 22 métropoles

1 590 €ou 1 740 € avec le parcours en ligne

Un carreau posé sur de la colle étalée au peigne cranté

Comment se répartissent les 21 heures

3 jours en présentiel, du mercredi au vendredi.

3 jours en présentiel, soit 21 heures, du mercredi au vendredi, dans un centre partenaire. Matériel et équipements de protection prêtés.Tout se passe sur place, dans un centre partenaire à moins de quinze minutes du centre-ville.

Ce qui est posé sur votre poste

Carrelette, meuleuse, peignes, mortier-colle, carreaux et EPI. Vous venez avec des chaussures fermées, rien d'autre. Un poste par personne, 6 à 10 participants, du mercredi au vendredi.

Ce que vous saurez faire en sortant

Vérifier et préparer un support : la moitié du résultat

Calepiner une pièce pour éviter les coupes moches

Découper, y compris les angles et les passages de tuyaux

Jointoyer, et traiter les points d'eau correctement

Le programme, jour par jour

  1. 1Jour 1

    Le support

    • Diagnostiquer un support : planéité, solidité, humidité
    • Ragréage, primaire, natte de désolidarisation
    • Étanchéité sous carrelage dans les pièces d'eau
    • Les supports sur lesquels il ne faut pas poser
  2. 2Jour 2

    Poser

    • Calepiner : où commencer pour finir proprement
    • Double encollage, peignes, croisillons autonivelants
    • Découpes droites, en L, autour d'un tuyau
    • Atelier sur poste — un poste par participant
  3. 3Jour 3

    Finir

    • Jointoyer : mortier, couleur, temps de prise
    • Joints de fractionnement et de périphérie
    • Silicone dans les angles : le geste propre
    • Reprendre un carreau cassé sans tout déposer

Le tarif et les dates de la formation carrelage

Vous venez de lire le programme. Le reste — ce que ça coûte et quand ça se passe — part par e-mail, tout de suite.

  • Le programme détaillé, heure par heure
  • Les dates dès qu’une session ouvre près de chez vous

Réponse sous 24 heures. Sans engagement et sans paiement : tout tient sur cette page. Vos coordonnées servent à vous répondre, rien de plus : ce que nous en faisons.

Poser du carrelage : le support fait la moitié du travail

Un carrelage qui sonne creux, qui se fissure ou qui se décolle ne trahit presque jamais la pose : il trahit le support. C'est par là que commencent les trois jours.

Diagnostiquer et préparer le support

Avant de sortir le mortier-colle, il faut savoir sur quoi on pose. Une chape, une dalle béton, un ancien carrelage, un plancher bois, une cloison en plaque de plâtre hydrofuge : chacun impose ses règles. Trois choses se vérifient : la planéité, à la règle de deux mètres, parce qu'un creux se retrouve carreau par carreau ; la solidité, parce qu'un support qui bouge fissure tout ; l'humidité, parce qu'une chape encore humide empêche la colle de prendre. Selon le diagnostic, on ragréera, on appliquera un primaire d'accrochage, ou on posera une natte de désolidarisation qui absorbe les mouvements du support sans les transmettre aux carreaux. Dans une pièce d'eau, une étanchéité sous carrelage se pose avant tout le reste, en relevés et autour du receveur.

Calepiner, découper, poser

Le calepinage décide de l'allure finale : on cherche où commencer pour que les coupes tombent aux endroits les moins visibles, et pour ne jamais finir sur une bande de deux centimètres le long du mur d'entrée. Ensuite viennent la colle étalée au peigne cranté, le double encollage dès que le format grandit, et les croisillons autonivelants qui rattrapent les différences de niveau entre deux carreaux. Les découpes se font à la carrelette pour les coupes droites, à la meuleuse équipée d'un disque diamant pour les angles, les arrondis et les passages de tuyaux. Le grès cérame rectifié, très dur, se coupe autrement que la faïence murale : ce n'est pas le même geste ni le même outil.

Jointoyer et finir

Le joint n'est pas une décoration : il absorbe les micro-mouvements et empêche l'eau de passer sous le carreau. Sa largeur dépend du format et du support, sa couleur change complètement le rendu. On le réalise au mortier à joints, on le serre à la raclette, puis on nettoie avant qu'il ne durcisse — la fenêtre est courte. Deux joints supplémentaires sont obligatoires et souvent oubliés : le joint de fractionnement, qui coupe les grandes surfaces, et le joint périphérique, qui laisse le carrelage respirer contre les murs. Dans les angles et autour des sanitaires, c'est du silicone, jamais du mortier. Les plinthes assorties, posées en dernier, viennent masquer le joint périphérique le long des murs. Enfin, savoir déposer un seul carreau cassé sans abîmer ses voisins évite bien des reprises complètes.

Les revêtements et leurs formats

Sous le mot carrelage se cachent des revêtements très différents. La faïence, tendre et poreuse, ne va qu'en carrelage mural. Le grès cérame, dense et pratiquement inrayable, accepte le carrelage au sol comme les pièces passantes ; en version rectifiée, ses bords sont usinés d'équerre, ce qui permet des joints très fins. La céramique émaillée, la mosaïque sur trame, la pierre naturelle et les dalles de grand format ont chacune leurs contraintes de pose, de découpe et d'épaisseur. Un revêtement de sol souple — caoutchouc, vinyle — relève d'un autre métier, mais un carreleur doit savoir le reconnaître : on ne colle pas des carrelages dessus sans dépose. La première rangée décide du reste : posée de travers, elle propage le défaut jusqu'au mur d'en face. Le format commande le reste : plus un carreau est grand, plus le support doit être plan, et plus le double encollage devient obligatoire.

Pose collée, pose scellée, et le temps de séchage

Deux grandes familles de pose coexistent. La pose collée, aujourd'hui majoritaire, applique un mortier-colle à la spatule crantée sur un support déjà plan. La pose scellée, plus ancienne, noie les carreaux dans un lit de mortier de ciment frais étalé à la truelle et dressé à la taloche : elle rattrape les défauts et reste la règle sur certains supports, mais elle demande de l'épaisseur et un vrai savoir-faire. Dans les deux cas, le séchage commande le calendrier du chantier : il faut laisser sécher avant de circuler, avant le jointoiement, puis encore avant la mise en eau. Aller trop vite provoque exactement ce qu'on cherchait à éviter — des carreaux qui bougent, des joints de carrelage qui se creusent, des fissures dans les angles. Les joints de dilatation, eux, existent pour absorber les mouvements du bâtiment : les supprimer parce qu'ils se voient, c'est programmer la fissure.

Les questions qu'on nous pose sur cette formation

Peut-on carreler sur un ancien carrelage ?

Souvent oui, et cela évite une dépose salissante. Trois conditions : que l'ancien tienne parfaitement — on tape partout pour repérer ce qui sonne creux —, qu'il soit dégraissé et poncé ou traité avec un primaire d'accrochage, et que la surépaisseur ne bloque pas une porte ou un seuil. Dans une pièce d'eau, l'étanchéité doit être reprise.

Pourquoi un carrelage se fissure-t-il ?

Presque toujours à cause du support, pas du carreau. Une dalle qui travaille, un plancher qui fléchit, un joint de fractionnement absent sur une grande surface, ou une pose collée directement sur un support qui bouge sans natte de désolidarisation. Le carreau est le témoin, jamais la cause. C'est pourquoi le premier jour est consacré au support.

Peut-on carreler chez un client à son compte sans diplôme ?

La pose de carrelage relève du bâtiment : la qualification professionnelle est exigée — un diplôme de niveau CAP au minimum, ou trois ans d'expérience dans le métier. Au-delà de la règle, c'est l'assurance qui tranche : la garantie décennale est obligatoire, et un assureur la refuse sans cette qualification. Trois jours de formation ne la remplacent pas.

Le cadre : une formation professionnelle continue de 21 heures

Cette formation carrelage relève de la formation professionnelle continue, celle qui s'adresse à des adultes déjà engagés dans une vie professionnelle — par opposition à la formation initiale, suivie avant d'entrer dans le métier. C'est une action de professionnalisation courte : 21 heures, 3 jours en présentiel, du mercredi au vendredi, 6 à 10 stagiaires. Chaque participant repart avec une attestation de fin de formation mentionnant la durée, les objectifs travaillés et les compétences visées — un document à présenter à un employeur, à un client ou à un financeur.

Qui peut suivre une formation comme celle-ci

Aucun diplôme n'est demandé, aucun test d'entrée non plus. L'offre de formation est ouverte aux salariés, aux artisans et indépendants, aux demandeurs d'emploi et aux personnes en reconversion. Avant de confirmer une place, nous vérifions avec vous qu'elle sert réellement votre projet professionnel : si votre situation exige une qualification professionnelle, un parcours de formation plus long ou un diplôme, nous vous le dirons et nous vous orienterons vers l'organisme de formation qui le propose.

Qui paie, et comment s'y prendre

Cela dépend entièrement de votre statut, et c'est la première chose que nous regardons. Un employeur peut inscrire un salarié au titre de son plan de développement des compétences — l'ancien plan de formation —, et la formation se déroule alors sur le temps de travail. Un artisan ou un indépendant relève d'un organisme paritaire propre à son secteur. Un demandeur d'emploi ou une personne en transition professionnelle relève d'autres règles encore. Nous préparons le devis, le programme et la convention ; vous déposez la demande avant la formation, jamais après.

Et si ce n'est pas d'une formation que vous avez besoin

Cela arrive. Quand la direction n'est pas claire, c'est un bilan de compétences qui répond, pas un stage. Quand l'expérience est déjà là mais sans document pour la prouver, c'est la validation des acquis de l'expérience : la VAE transforme une expérience professionnelle en diplôme, sans retourner en cours. Ces 21 heures servent à autre chose — apprendre un geste, élargir une activité, ou vérifier qu'un métier vous convient avant d'engager une évolution professionnelle plus lourde.

À qui s'adresse la formation carrelage

Artisans multiservices, plaquistes, agents de maintenance, auto-entrepreneurs, personnes en reconversion.

La question qu'on nous pose en premier

Peut-on poser du carrelage à son compte sans diplôme ?

Pas sans qualification. La pose de carrelage relève de la construction, de l'entretien et de la réparation des bâtiments : c'est une activité soumise à qualification professionnelle. Il faut un diplôme de niveau CAP au minimum, ou trois ans d'expérience professionnelle dans le métier. S'y ajoute la garantie décennale, obligatoire, que votre assureur n'accordera qu'au vu de cette qualification.

Où suivre la formation carrelage : 22 métropoles

Cette formation est proposée dans 22 métropoles françaises. Tout se passe sur place, dans un centre partenaire à moins de quinze minutes du centre-ville. Nous ouvrons les sessions là où les demandes s'accumulent — dites-nous votre ville et nous vous prévenons dès qu'une date y est fixée.

Financer la formation carrelage

Vous n'aurez peut-être rien à payer. Plusieurs dispositifs permettent de financer cette formation, en totalité ou en partie. Lesquels vous concernent dépend entièrement de votre situation — salarié, artisan, indépendant, en recherche d'emploi ou en reconversion.

Plutôt que de vous laisser démêler seul des règles qui changent selon les cas, dites-nous qui vous êtes et ce que vous visez : nous vous répondons avec les dispositifs qui s'appliquent à vous, la marche à suivre et les pièces à réunir.

Aucune prise en charge n'est automatique, et le dossier se monte avant l'entrée en formation. C'est justement pour cela qu'il vaut mieux en parler tôt.

Savoir ce à quoi j'ai droit

Les financements pour la formation carrelage

Trois informations suffisent. Nous vous répondons avec les dispositifs qui s'appliquent à votre situation, la marche à suivre et les pièces à réunir.

  • Le programme détaillé, heure par heure
  • Les dates dès qu’une session ouvre près de chez vous

Réponse sous 24 heures. Sans engagement et sans paiement : tout tient sur cette page. Vos coordonnées servent à vous répondre, rien de plus : ce que nous en faisons.

Recevoir la plaquette — carrelage

Le programme détaillé des 21 heures, ce qui est fourni, et le tarif. Dites-nous votre ville : nous vous prévenons dès qu'une session y est fixée.

  • Le programme détaillé, heure par heure
  • Les dates dès qu’une session ouvre près de chez vous

Réponse sous 24 heures. Sans engagement et sans paiement : tout tient sur cette page. Vos coordonnées servent à vous répondre, rien de plus : ce que nous en faisons.

Avant de partir

Repartez avec le programme

Le déroulé détaillé par e-mail, et les dates dès qu'une session ouvre près de chez vous.

Réponse sous 24 heures. Sans engagement et sans paiement : tout tient sur cette page. Vos coordonnées servent à vous répondre, rien de plus : ce que nous en faisons.

Recevez le programme détailléLe déroulé détaillé, le tarif, et les dates dès qu'une session ouvre près de chez vous.

Recevoir la plaquette